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26/12/2016

La citation du jour - 580 / Augustin-Marie du Très Saint Sacrement

Augustin-Marie du Très Saint Sacrement (Hermann Cohen)

littérature,spiritualité,citations,livres 

Ce qu’il y a de plus beau pour nous, c’est qu’une fois baignés dans les eaux salutaires de la Rédemption, tout notre passé est oublié, aussi effacé devant Dieu que s’il n’avait pas existé. Voilà ce qui me ravit.

Hermann Cohen, Chemins de grâce - Sur le baptême (carmel.asso.fr)

image: http://www.jf-doucet.com

27/09/2016

Morceaux choisis - 551 / Augustin-Marie du Très Saint Sacrement

Augustin-Marie du Très Saint Sacrement (Hermann Cohen)

littérature,spiritualité,morceaux choisis,livres 

Vous me demandez si l’Adoration perd à mon changement de vie? Du moins, elle ne le devrait nullement. Qui m’empêche d’offrir toutes mes études à Jésus comme un hommage d’amour à Son Saint-Sacrement? Ne puis-je pas apprendre par amour, lire par amour, discuter et argumenter et philosopher par amour? La vraie adoration, l’adoration des adorations, c’est de faire la volonté de Dieu... Or, comme il m’est connu évidemment que l’aimable Jésus demande de moi surtout de mettre tous mes efforts et tous mes moments libres à l’étude, je dois tâcher de Lui offrir cette adoration studieuse qui, certes, Lui sera plus agréable que si je passais mes jours et mes nuits au chœur dans les sentiments les plus extatiques.

Hermann Cohen, Adoration et travail (carmel.asso.fr)

image: Carmel d'Avon / France (http://www.carmes-paris.org)

14/09/2015

Morceaux choisis - 348 / Augustin-Marie du Très Saint Sacrement

Augustin-Marie du Très Saint Sacrement (Hermann Cohen)

00_22 Carmel ND de Roquebrune 2.jpg

Il y a au milieu de vous Quelqu’un que vous ne connaissez pas. J’ai connu, j’ai aimé le monde, nul n’y goûte le bonheur. Pour le trouver, j’ai parcouru les villes et les royaumes, j’ai traversé les mers, je l’ai cherché dans les spectacles grandioses de la nature, je l’ai cherché dans les bals, dans les salons, dans les festins somptueux, dans les jouissances que procure l’or, dans une ambition démesurée, dans la foi d’un ami. Enfin, où ne l’ai-je pas cherché? Je ne l’ai trouvé nulle part. Et vous, l’avez-vous trouvé ce bonheur? Ne vous manque-t-il pas? Où es-tu donc, bonheur? Dis-moi où tu es, je te sacrifierai tout: santé, fortune, jours de ma vie, tout, tout pour toi!

Comment se fait-il que tous étant nés pour le bonheur, si peu le possèdent? C’est que nous sommes trompés dans nos recherches par de fausses lueurs. Enfin, je l’ai trouvé, moi; et depuis cette découverte, je surabonde de joie; je vous supplie de partager avec moi ce trop-plein qui m’inonde, mais laissez-moi vous dire où je l’ai trouvé. Le bonheur de l’âme, c’est l’infini, c’est Dieu. Oui, il faut l’infini à un cœur insatiable; l’infini qui lui fait goûter des joies plus délicieuses que tous les plaisirs, qui l’élève à des grandeurs surmontant toutes les élévations.

Hermann Cohen, Sur le bonheur (carmel.asso.fr)

image: Carmel du Saint-Désert de Roquebrune, France (carmel.asso.fr)